Réduire la nocivité

Depuis 2014, les 9 communes du territoire se sont engagées dans la réalisation d’un plan de désherbage afin de réduire l’usage des produits phytosanitaires pour l’entretien des espaces publics.

Pourquoi un plan de désherbage ?

  • Parce que la contamination des eaux superficielles par les produits phytosanitaires est généralisée et préoccupante
  • Parce que produire une eau destinée à la consommation humaine en conformité avec les exigences réglementaire représente un coût de plus en plus important pour certaines collectivités
  • Parce que le désherbage de surfaces imperméabilisées ou à transfert rapide (caniveaux, avaloirs d’eau pluviale, fossés,…) contribue de façon significative à la pollution des cours d’eau

Le plan de désherbage a pour objectifs :

  • D’identifier et de hiérarchiser les zones à désherber en fonction du risque de transfert des produits vers les eaux superficielles
  • D’adapter les méthodes de désherbage en fonction du niveau de risque. L’objectif visé est « ZERO PESTICIDE » sur les zones où le risque d’entrainement des produits vers les cours d’eau est le plus élevé

Aujourd’hui les 9 communes de la communauté de communes ont réalisé :

  • Un état des lieux de l’ensemble des pratiques d’entretien (phytosanitaire, mécanique, manuelle) de leurs espaces publics
  • L’identification des zones entretenues et leur classement suivant le niveau de risque de transfert des produits vers les cours d’eau

La mise en œuvre du plan de désherbage de chaque commune se poursuit avec le choix de méthodes alternatives au désherbage chimique et la formation des agents des services techniques communaux.

Rappel réglementaire :

Zones Non Traitées au voisinage de point d’eau :

3 distances de ZNT sont définies : 5, 20 et 50 m, voire, dans certains cas, supérieure à 100 m. En l’absence de mention sur le produit, la ZNT par défaut est de 5 m

Zones vulnérables :

L’utilisation de produit phytosanitaire est interdite au sein de lieux fréquentés par les enfants et dans un périmètre de 50 m autour des établissements médicaux

  • Interdiction d’utiliser, de faire utiliser ou de détenir des produits phytopharmaceutiques :
    • pour les collectivités: à compter du 1er janvier 2020
    • pour un usage non professionnel (particulier): à compter du 1er janvier 2022